Devenir adulte, c'est oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Dévoiler les intrigues de la Bourse et des courtiers, c'est entreprendre un des travaux d'Hercule.
Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Les pacifistes sont comme des moutons qui croient que les loups sont des végétariens.
Je suis devenue adulte à l'Université d'Howard.
Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites que les dictatures d'être cyniques.
Ceux qui sont incapables de critiquer la démocratie libérale devraient s'abstenir de critiquer l'intégrisme religieux.
Dieu c'est ce que savent les enfants, pas les adultes. Un adulte n'a pas de temps à perdre à nourrir les moineaux.
Qu'est-ce qu'un adulte sinon un enfant brisé, morcelé, en miettes ?
Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages, devenir un homme : y'a pas d'stage, pas d'rattrapage. Maintenant, t'es dans l'grand bain, devine comment on nage.
Le premier changement qu'on doit s'imposer en devenant adulte ? Apprendre à ne plus compter sur les autres.
Pleurer, c'est avouer son impuissance à résoudre les problèmes.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
J'irai me coucher quand vous m'aurez juré qu'il n'y a pas dans cette forêt d'animal plus dangereux que le lapin adulte !
Il n'y a rien de plus touchant que le regard extasié d'un enfant devant une fleur sauf, peut-être, de voir un adulte qui parvient encore à en faire autant.
Il faut savoir se remettre en cause avant de critiquer quelqu'un.
Dire que quelque chose est intéressant, c'est avouer qu'on ne sait qu'en dire.
Être mécontent, c'est avouer que l'on ne veut pas avoir une vision claire de la réalité. Il faut au moins avoir l'honnêteté de voir les deux côtés.
On n'ose guère avouer que l'on voudrait les plaisirs du vice en récompense de la vertu.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
L'héritage offre la possibilité de toucher dans l'âge adulte les sommes qu'on vous a refusées dans votre jeunesse.
En politique, il est plus rentable de se contredire que de se répéter.
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu'il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écoeurant.
S'il t'est pénible de critiquer tes amis, tu peux le faire la conscience tranquille. Mais si tu éprouves le moindre plaisir, alors tais-toi !
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement. Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.