L'euro est à l'Europe ce que l'huma est à l'Humanité.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] ► Lire la suite
L'idée de progrès déshonore l'intellect.
De toutes les mauvaises habitudes, la plus nuisible au progrès spirituel est celle de mentir.
Lorsqu'on crie : "Vive le progrès !", demande toujours : "Le progrès de quoi ?"
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
Le progrès scientifique se mesure en unités de courage, pas d'intelligence.
Les gens qui savent le grec sont cinq ou six en Europe ; ceux qui savent le français sont en bien plus petit nombre.
Sache donc que tu n'auras fait un réel progrès que quand tu auras perdu l'envie de prouver que tu as du talent.
Heureux en amour, Adam nous eût épargné l'Histoire.
Il n'y a aucun progrès qui ne se paye d'une perte.
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
Les humains doivent se reconnaître dans leur humanité commune, en même temps que reconnaître leur diversité tant individuelle que culturelle.
Pour la nouvelle philosophie, l'ordre constitue sans cesse la condition fondamentale du progrès; et, réciproquement, le progrès devient le but nécessaire de l'ordre.
Le progrès n'est que le développement de l'ordre.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Despote conquérant, le progrès technique ne souffre pas l'arrêt. Tout ralentissement équivalant à un recul, l'humanité est condamnée au progrès à perpétuité.
La reconnaissance... de ce que nous voulons, c'est une Europe des nations et non un super-État fédéral.
Il existe un mythe selon lequel ceux qui font du travail humanitaire ont une mentalité de sauveur, mais la relation est réciproque.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
L'abondance ne serait un progrès que si elle s'accompagnait de la diversité et de la qualité. Or les programmes tendent de plus en plus à se ressembler. Abondance est progressivement synonyme d'uniformité.
D'être sans noyau c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui la mangent.
Le progrès technologique n'abolit pas les obstacles ; il en change simplement la nature.
Le progrès et la catastrophe sont l'avers et le revers d'une même médaille.
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
Dieu est pleinement et sans réserve ; il est éternel et immuable, sans progrès ni devenir.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.