Le progrès scientifique se mesure en unités de courage, pas d'intelligence.
Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s'obtient avec l'assentiment de tous.
Le sexe est le cerveau de l'instinct.
L'idée de progrès déshonore l'intellect.
La perception peut être modifiée.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Dieu a bien fait les choses, car dans un couple, à mesure que les rides apparaissent, la vue baisse.
Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions.
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Il y a une mesure en toute chose.
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Ce n'est pas en améliorant une absurdité qu'on prouve une certaine intelligence : c'est en la supprimant.
Mais il y a une mesure en toutes choses, et savoir la saisir à propos est la première des sciences.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Une civilisation se mesure à la qualité des objets de colère qu'elle propose à sa jeunesse.
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
Les progrès de l'humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous.
Pour moi, les parties "molles" de l'homme, c'est le cerveau !
L'opinion publique est le thermomètre qu'un monarque doit constamment consulter.
La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure.
Toute connaissance commence par les sentiments.
Lorsqu'une personne est intelligente sans avoir la mesure de ce qu'elle dit, elle devient incapable de supporter ce qu'elle sait.
C'est un fait scientifique que la gratitude est réciproque.
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Si les portes de la perception étaient nettoyées, chaque chose apparaîtrait à l'homme telle qu'elle est, infinie.
La tradition et le progrès sont deux grands ennemis du genre humain.
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.