La fidélité à ses convictions est nécessaire à la démocratie.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Vivre par la foi inclut l'appel à quelque chose de plus grand que la lâche auto-préservation.
Personne parmi nous ne désire d'autre récompense pour une action courageuse et méritante que la conscience d'avoir servi sa nation.
Exerce-toi par des travaux volontaires, afin de pouvoir supporter ceux qui seront imposés.
C'est peut-être ça qui fait beaucoup de bien. Pouvoir se plaindre des petites choses pas graves qui font partie d'une vie, être un peu contrarié sans que ça soye désespoir.
Dieu a fait de belles promesses à tous mais il a destiné aux combattants une récompense plus grande encore qu'à ceux qui restent dans leurs foyers.
- As tu foi en la beauté ? - Oui. - Et la liberté ? - Tout à fait. - En la vérité ? - Oui. - En l'amour ? - L'amour... l'amour... J'éprouve une foi absolu en l'amour, l'amour c'est l'oxygène, l'amour inspire [...] â–º Lire la suite
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
Dieu est l'astre qui fuit et qu'il faut suivre sans jamais pouvoir s'arrêter.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
Le peuple n'a jamais eu autant de pouvoir que sur Internet.
La démocratie est en danger à partir du moment où, si tu t'opposes à certains pouvoirs, tu risques d'être la proie d'une machine qui te couvre de boue.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Le véritable leadership, c'est quand vous êtes prêt à risquer votre pouvoir et votre voix pour que tous les nôtres soient entendus.
La brutalité est le recours de ceux qui n'ont plus de pouvoir intérieur.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine.
La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise.
L'abus du pouvoir enfante tous les crimes.
La pression médiatique, associée à celle de l'opinion, rend l'exercice du pouvoir très compliqué.
La prière a un plus grand pouvoir que les hommes ne l'imaginent...
Seule la personne qui a foi en elle-même est capable d'être fidèle aux autres.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.