La fidélité à ses convictions est nécessaire à la démocratie.
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution.
Une foi trop ardente est le pire des alliés. Dès que l'on prend une chose à la lettre, la foi pousse cette chose à l'absurde.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
La constance est une qualité noble, mais non guidée par la connaissance ou l'humilité, elle devient témérité ou obstination.
La démocratie a besoin de soutien, et le meilleur soutien pour une démocratie ne peut venir que d'autres démocraties.
Rien n'est plus nécessaire que le superflu.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
La foi soulève des montagnes mais les laisse joyeusement retomber sur la tête de ceux qui ne l'ont pas.
Qu'est-ce que la démocratie sinon une invention mathématique ? C'est la politique par le calcul de la majorité.
Chaque jour que tu passes à t'éloigner un peu plus de tes objectifs est un jour perdu et un second nécessaire pour regagner le terrain perdu.
Aussi est-il nécessaire au Prince qui se veut conserver qu'il apprenne à pouvoir n'être pas bon...
L'appoint de la joie est nécessaire à l'exercice de la vie comme à la connaissance de la réalité.
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite
L'existence de la mauvaise foi prouve que la foi n'est pas une croyance forcément bonne. C'est rassurant.
J'aurais aimé croire aux anges... les vrais... ceux qui ne demandent pas la foi en échange...
La foi n'est pas seulement religieuse. La foi est surtout une fidélité à soi-même.
La République affirme le droit et impose le devoir.
Vivre par la foi inclut l'appel à quelque chose de plus grand que la lâche auto-préservation.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
La religion fût elle fausse, est un élément nécessaire à la vie d'un peuple.
Je suis à la foi habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c'est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu'un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.
Si nous résolvons les problèmes de la foi par seule voie d'autorité, nous posséderons certes la vérité mais dans une tête vide !
Il n'y a que les causes perdues qui méritent qu'on les défende, que les questions sans réponse qu'il est nécessaire de poser.
Sans réponse devant l'absurde. Comment justifier l'évidence quand tout le monde la nie, et qu'on n'a d'autre preuve à opposer que sa bonne foi ?
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
On peut changer de foi sans changer de Dieu. Et inversement.
La foi a cela de particulier que, disparue, elle agit encore.
La beauté, c'est la distance nécessaire quand on évoque la violence.