C'est vrai, c'est étrange comme on change, sans même y penser...
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
- Tu n'es qu'un jouet. Tu n'es pas le vrai Buzz L'éclair, tu es un, un pantin articulé, tu n'es qu'un jouet en plastique. - Quel curieux personnage vraiment dépriment, oui tu me fais pitié, salut. - Oui c'est ça bon débarra pauvre andouille.
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
Un sommet n'est le terme qu'en apparence et le chemin vrai n'a de sens que s'il mène au coeur de soi.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Nous devons cesser de penser en tant qu'individu et commencer à réfléchir à ce qui est mieux pour la société.
Il n'y a qu'une façon, au fond, de s'accorder, c'est de penser librement.
Moi, je fais attendre les gens pour leur faire passer le temps.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] ► Lire la suite
Les trois types de fierté sont : (1) penser que je suis meilleur que les autres ; (2) penser que je suis pire que les autres ; et (3) penser que je suis aussi bon que les autres.
Tout vrai langage est incompréhensible.
Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Le public humain est le véritable auteur du langage, comme son vrai conservateur.
Les prétentions sont des lettres de change tirées sur l'amour-propre du voisin qui les renvoie toujours protestées.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite
Si vous voulez être un vrai chercheur de vérité, il faut qu'au moins une fois dans votre vie vous doutez, autant que possible, de toutes choses.
L'Inde change toujours les gens.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.
- Ça a été un vrai plaisir de vous rencontrer. - Va te faire mettre ! - Je vais demander une licence et devenir barman. - Suce moi la bite ! - Non merci.
Les femmes sont si bavardes qu'il est plus difficile de démêler leurs vérités que de gouverner un empire.
La vieillesse ne m'empêche pas de penser à l'avenir.
Je n'ai pas de cabinet, je travaille à l'hôpital. Mais c'est vrai que je passe plus souvent au zapping qu'à l'hôpital !
S'il est vrai que nos joies sont courtes, la plupart de nos afflictions ne sont pas longues.
L'amour d'une jeune fille est comme une bouffée de fumée, il change à chaque souffle de vent.
La vieillesse s'oublie car le coeur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d'aventures pour s'engaillardir.