Accéder à la lecture, c'est se doter d'une arme formidable : le droit d'imaginer, le droit de penser par soi-même et le droit de savoir.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
A tout niveau, partout dans le monde, ceux qui se disent puissants consacrent un temps considérable à tenter de faire croire qu'ils ont de l'influence sur les nominations afin d'attirer sur eux attentions, faveurs, considérations d'autres puissants.
Chez l'homme, il y a une pensée de type réflexe, mais en même temps une pensée autre, liée à l'adaptation de l'individu.
On ne se trompe jamais en conférant à quelqu'un le grade qu'il n'a pas atteint. Celui qui bénéficie de cette erreur est tout prêt à la pardonner, en pensant que le flatteur a simplement un peu d'avance.
Je ne pourrai peut-être pas dire tout ce que je pense, mais je ne dirai rien que je ne pense pas.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Aujourd'hui encore quand j'entends dire Papa, je sursaute, même soixante-quinze ans après.
Il faut dire le film, il faut pas dire le texte. Le film appartient au metteur en scène, mais l'acteur, son rôle lui appartient.