Tu poses et tu fais des pauses !
Un acteur a une mission à remplir. Il doit, non pas s'imaginer qu'il peut rendre les gens heureux, mais chercher à nourrir leur vitalité.
Je n'ai jamais dans ma vie fait autre chose que travailler pour me rendre malade quand je jouissais de ma santé, et travailler pour regagner ma santé quand je l'avais perdue.
Ce que je fais c'est entendre une émotion qui vient de mon coeur et j'essaie de la transcrire sur une basse ou une guitare ou un autre instrument.
Faut pardonner, non ? Rendre le bien pour le mal... C'est dans les Saintes Ecritures. - Pardonner ? Pour ensuite recommencer ?
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Pour polir toute matière il faut mille dents de la lime ; pour rendre un enfant poli, les mille contraintes de l'éducation.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Maman, mon étoile, ma vie. Tu es ma force, mon courage celle qui fait de moi une bonne personne dans ce monde. Je te remercie pour tout ce que tu as fais pour moi. Même si on ce voit très peu je t'envoie tout de même mes penser. Je t'aime maman.
Ce qui fait la différence entre un acte mauvais et un acte bon ou indifférent, c'est le scandale.
Je ne fais pas de gym ou de yoga. Et la chose qui me d'un nutritionniste est la Carlsberg Beer Company. J'ai juste l'appétit d'un pigeon.
Aucun acte n'est raisonnable, s'il n'est pas suscité tout au fond de nous-mêmes par nos désirs cachés.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Le plus grand service qu'on puisse rendre à un être : lui apprendre de très bonne heure à savoir user de la vie.
Désolé si je te fais du mal, je m'en fais à moi aussi.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Résidus de foutre de hyène !
Parfois on a besoin de faire une grosse bêtise pour se rendre compte qu'on était sur le mauvais chemin.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] â–º Lire la suite
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] â–º Lire la suite
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
Si tu commets une erreur, reconnaîs-le. Si tu ne le fais pas, tu ne fais qu'empirer les choses.
De la beauté de son expression dépend la beauté d'un acte moral. Dire qu'il est beau décide déjà qu'il le sera. Reste à le prouver.
Être vous-même dans un monde qui tente constamment de vous rendre autre chose est le plus grand des accomplissements.
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] â–º Lire la suite
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
J'aime l'idée du mariage parce que c'est un acte d'héroïsme. Un type qui accepte de dire "pour la vie" à une femme, c'est aussi fou que Rambo !
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] â–º Lire la suite