Popeye : Quel est le plus grand défaut de Bernard ? Nathalie Morin : Il est égoïste Bernard : Ça n'a rien à voir avec le ski.
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
Ceux qui ont armé la main des assassins veulent créer le chaos dans tout l'Occident en suscitant une surenchère communautaire et religieuse.
Si l'argent est tout ce que tu aimes, alors c'est ce que tu recevras.
Dans ce monde, moi je suis et serai toujours du côté des pauvres. Je serai toujours du côté de ceux qui n'ont rien et à qui on refuse jusqu'à la tranquillité de ce rien.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
La politique est un jeu où tout le monde triche.
Une fois que vous avez compris qui vous êtes et ce que vous attendez de vous-même, je pense que tout se met bien en place.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
Le drame de la vie c'est qu'il peut ne rien s'y passer.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
«Penser à» et «penser» tout court ne sont pas la même chose.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
Un frisson d'acier courut tout le long de la tranchée.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Rien de mortel ne dure, et il n'y a rien de doux qui ne se termine actuellement par l'amertume.
Quand le coeur d'un grand homme cesse de battre, on donne son nom à une artère.
L'or est d'un grand secours pour acheter un coeur : Ce métal, en amour, est un grand séducteur.
Le samedi, le temps ralentit, avant de s'arrêter tout à fait le dimanche.
On n'aime rien si l'on n'aime pas tout.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Le silence de l'auditoire signifie que tout le monde est d'accord. Ou alors que personne n'écoute.
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
En tant qu'animateur, on est très exposé. Je ne sors pas seul dans la rue, c'est vrai. Je ne suis pas rassuré, je ne vais pas sur les Champs-Elysées tout seul.
Il vaut mieux se tromper avec tout le monde que d'être intelligent tout seul.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Le ciel vient toujours au secours de ceux qui ne lui laissent pas tout à faire.