Goethe, aujourd'hui, ferait du cinéma.
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
La vie regorge littéralement de comédie si vous regardez simplement autour de vous.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Le cinéma américain reproduit à l'infini une image héroïque de l'homme qui doit vaincre une menace extérieure pour continuer à vivre en paix.
Jouer la comédie devrait être plus grand que la vie. Les scripts doivent être plus grands que nature. Tout devrait être plus grand que la vie.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
La tragédie est ce qui m'arrive; la comédie est ce qui vous arrive.
L'art du cinéma consiste à s'approcher de la vérité des hommes, et non pas à raconter des histoires de plus en plus surprenantes.
Les américains sont mortifiés mais en Angleterre, c'est une tradition d'exposer les récompenses dans la salle de bain !
Je reviendrai au cinéma quand on me proposera un beau rôle, dans un film d'auteur, original.
Pour l'homme ignorant, le cinéma représente une prodigieuse économie d'effort intellectuel.
Le cinéma vérité m'a appris - qu'il ne s'agit pas d'avoir un personnage principal, un grand acteur, et que le reste n'a pas d'importance. Chaque détail, chaque visage dans la foule est important.
La télé crée une drôle de familiarité avec les gens (...) Le cinéma instaure plus de distance.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
J'ai fait des erreurs, je me suis parfois égarée, j'ai pu blesser, mais je ne joue pas la comédie et j'ai toujours été sincère.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
La télévision c'est le monde qui s'effondre sur le monde, une brute geignarde et avinée, incapable de donner une seule nouvelle claire et compréhensible.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
La plupart du temps, quand les gens vont au cinéma ce n'est pas pour se voir mais pour se fuir.
Qu'on le veuille ou non, la télévision est le métier du paraître.
J'aime les oeuvres de John Irving. C'est un mariage entre la comédie et la tragédie. C'est vraiment super.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Le cinéma suédois a été divisé en deux parties. Bergman d'un côté, Andersson de l'autre.
Tout ce qu'il faut pour faire une comédie c'est un parc, un policier et une jolie fille.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
J'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation.
Si l'on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] ► Lire la suite