La rapidité est l'essence même de la guerre.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Ah Dieu! que la guerre est jolie. Avec ses chants, ses longs loisirs.
Le colporteur véloce a un avantage certain sur le marchand qui porte de lourdes charges : le commerce est avant tout et surtout la rapidité dans les déplacements et la conclusion des affaires.
Votre ennemi est votre meilleur professeur.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
À chaque instant, le cerveau a 14 milliards de neurones qui fusent à la vitesse de 700km/h. On ne contrôle pas la plupart d'entre eux. Quand on a froid : la chair de poule. Quand on est excité : l' adrénaline. Le [...] â–º Lire la suite
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
Votre esprit fonctionne bien lorsque vous êtes paranoïaque. Vous explorez toutes les avenues et possibilités de votre situation à grande vitesse avec une clarté totale.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] â–º Lire la suite
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.
Il est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
A l'origine, la destruction de l'ennemi était la fin du combat corps à corps; son expulsion était la fin du combat à feu et sa destruction n'était qu'un moyen.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
Trop souvent, la paix n'est pour l'armée qu'une période de désoeuvrement turbulent entre deux combats : l'alternative à l'inaction ou au désordre est la préparation en vue d'une guerre déterminée, puis la guerre.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Toute découverte de la science pure est subversive en puissance ; toute science doit parfois être traitée comme un ennemi possible.
J'suis un concept genre Tiger Woods pendant la Guerre du Golfe, Macaulay Culkin pendant l'11 septembre.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Qui veut la guerre est en guerre avec soi.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Le temps est le plus grand ennemi de l'homme. Il vient à bout de tout, à la fin.
Cette vitesse du bonheur à deux, qui met de l'inattendu dans la banalité et déguise les habitudes en projets.