Mais qu'est-ce que j'ai fait à Lucifer pour mériter tout ça ?!... C'est injuste, à la fin !...
Mort à toute peine de mort !
On devrait gouverner un grand empire avec autant de simplicité que l'on fait cuire un petit poisson.
Ce qui d'abord est gloire à la fin est fardeau.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
En fin de compte, il ne s'agit pas de ce que vous avez ou même de ce que vous avez accompli. Il s'agit de ce que vous avez fait avec ces réalisations. Il s'agit de qui vous avez élevé, de qui vous avez amélioré. Il s'agit de ce que vous avez rendu.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.
Le rêve est au départ Le désir est son moyen L'acte est son présent Le sourire est à la fin Son nom est l'accomplissement.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
La mort solitaire est la plus terrible du monde.
La compassion n'engage à rien, d'où sa fréquence. Nul n'est jamais mort ici-bas de la souffrance d'autrui.
La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
En fin de compte, ce ne sont pas les années de votre vie qui comptent. C'est la vie dans vos années.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.