Mais qu'est-ce que j'ai fait à Lucifer pour mériter tout ça ?!... C'est injuste, à la fin !...
La vie est une longue histoire. Un mauvais chapitre ne désigne pas nécessairement la fin du livre.
Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l'argent, et le fruit qu'on en tire est plus excellent que l'or le plus fin et le plus pur.
Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
C'est le commencement du bon goût que d'aimer à lire un beau texte dans une belle impression.
Que conclure à la fin de tous mes longs propos ? C'est que les préjugés sont la raison des sots.
Ne limite pas tes défis. Défie tes limites !
Pour mettre fin au copinage, nous devons mettre fin à la capacité du gouvernement à distribuer des faveurs et à truquer le marché.
Une province du Brésil vient de déclarer l'esclavage aboli [...] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu'un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l'honorons. Avant la fin du siècle, l'esclavage aura disparu de la terre.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Un livre est un monde, un monde fait, un monde avec un commencement et une fin.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
Dans la camorra, l'homicide est un geste nécessaire, comme celui de déposer l'argent à la banque, d'acheter une société ou de mettre fin à une amitié.
L'oisiveté est le commencement de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus.
Les gens auront un problème avec tout ce que vous faites. À la fin de la journée, personne ne peut déterminer ce que vous devez faire pour réussir et pourquoi voudriez-vous écouter quelqu'un qui ne réussit pas vous dire ce que vous devez faire ?
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Une journée mal commencée, bonheur en fin de journée.
Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin jamais simplement comme un moyen.
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.
Le souvenir, ce n'est jamais fini, il n'y a pas de commencement ni de fin.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Avant les médias, il y avait une limite physique à l'espace qu'une personne pouvait occuper toute seule.
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
En fin de compte, tout s'arrange, sauf la difficulté d'être, qui ne s'arrange pas.
Aucune philosophie n'a jamais pu mettre fin à la philosophie et pourtant c'est là le voeu secret de toute philosophie.
Aux yeux du penseur tragique, toute logique - dès lors qu'elle ne se limite pas à la non-affirmation - est toujours et déjà d'ordre paranoïaque : il n'y a pas de « délire d'interprétation » qui tienne, puisque toute interprétation est délire.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.