Un écrivain, c'est le funambule de la société.
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Un pays qui développe son industrie atomique choisit de par là même un état fort, et cela de façon permanente.
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Mon travail sur le capital humain a commencé par un effort pour calculer les taux de rendement à la fois privés et sociaux pour les hommes, les femmes, les Noirs et d'autres groupes à partir d'investissements dans différents niveaux d'éducation.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Abattement fiscal : Etat dans lequel se trouve un contribuable qui vient de recevoir son avis d'imposition.
Le président al-Assad et son armée sont la seule force qui combat réellement le groupe État islamique.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Le grand commerce de toute société civilisée est celui qui s'établit entre les habitants de la ville et ceux de la campagne.
Diriger un casino, c'est comme voler une banque mais sans qu'il y ait de flics.
L'essentiel est de travailler dans un état d'esprit proche de la prière.
L' Espoir est un état d'esprit (...) C'est une orientation de l'esprit et du coeur (...) Ce n'est pas la conviction qu'une chose aura une issue favorable, mais la certitude que cette chose a une sens, quoi qu'il advienne.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Lorsque le fils ou la fille d'un scientifique devient un scientifique, ils disent "Merveilleux ! Merveilleux !" Alors, pourquoi, au nom de Dieu, une mère serait-elle jalouse de voir sa fille devenir un écrivain à succès ?
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
L'invention de l'arc avait été l'ouvrage d'un homme de génie: la formation d'une langue fut celui de la société entière.
Ne sous-estime jamais la vanité d'un écrivain, et particulièrement celle d'un écrivain médiocre.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Un état est d'autant plus fort qu'il peut conserver en lui ce qui vit et agit contre lui.