Dans les yeux de ma mère Il y a toujours une lumière.
Le devoir d'une fille est dans l'obéissance.
Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Epousez une femme qui a de beaux yeux : il vous en restera quelque chose.
- Freddie, Si tu me disais ce que ça t'a fait de perdre ta mère hein ? - Je l'ai pas perdue, c'est pas comme si j'allais la retrouver sous la banquette !
Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
La lumière est l'ombre de Dieu.
Un vrai gentleman est aussi poli avec une petite fille qu'avec une femme.
- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] â–º Lire la suite
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
Le plaisir, qui ouvre les yeux des hommes, ferme ceux des femmes, même si leurs paupières restent levées.
L'amour du passé est inné chez l'homme. Le passé émeut à l'envi le petit enfant et l'aïeule ; le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Celui qui amasse pendant la moisson est sage, mais celui qui dort pendant l'été est un enfant de confusion.
Les yeux braqués sur l'Avenir, le poète espère un hier présent et un présent pas trop imparfait.
Quels yeux nous faudra-t-il et quelle patience, ou quelle cécité plutôt pour soudain voir le jour.
- Pourquoi tu ne peux pas trouver une autre fille parfaite pour toi ? - Parce que aucune autre fille du monde ne t'arrive à la cheville !
L'amour, c'est la lumière au-dessus de l'obscurité.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
J'aimerais avoir d'autres enfants, ma fille a besoin d'un camarade.
Laissez, laissez mon coeur s'enivrer d'un mensonge,Plonger dans vos beaux yeux comme dans un beau songe,Et sommeiller longtemps à l'ombre de vos cils.
La similitude est la mère du dégoût, la variété le remède.