L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable.
Etre homme, c'est tendre à être Dieu ; ou, si l'on préfère, l'homme est fondamentalement désir d'être Dieu.
Le plaisir de l'amour ne dure qu'un instant. La douleur de l'amour dure toute une vie.
Le luxe n'est pas un plaisir, mais le plaisir est un luxe.
Il y a un plaisir mystérieux dans le fait de détruire.
Même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser ce qui nous lie.
Ma patrie, à moi, est partout où j'admire.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Le plaisir des bons coeurs, c'est la reconnaissance.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] ► Lire la suite
L'honnêteté est la meilleure politique, en amour comme en droit.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion !
Les gens créatifs sont curieux, flexibles et indépendants avec un esprit formidable et un amour du jeu.
Envelopper tous les hommes, en vue de Dieu, dans un même amour et un même oubli.
La passion, cet absolu désir qu'on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l'absence de l'autre.
Un bien banal peut produire un désir supérieur à ce qui provient de la jouissance la plus grande et la plus estimable.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
Après tout, notre passion a vu naître les armes, le désastre de la boucherie humaine, la course à la poudre en est le résultat. Mais ajoutez quelques étoiles de couleurs, et nous, artistes, sommes restés pacifiques au fil des siècles.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic [...] ► Lire la suite
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
Sans doute sous l'influence de ma mère, je suis depuis l'enfance attiré par les femmes qui ont des faiblesses, et ce n'est pas la pitié qui m'anime mais un sentiment de proximité. Elles ont éveillé en moi la passion de [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] ► Lire la suite
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
Avec Gabin, avec Blier, avec Audiard, les conversations étaient un plaisir tant le verbe était de haute volée. Ils avaient cette chose qui manque tellement aujourd'hui : de la distinction.
Rien ne tue comme un amour trahi !