L'amour ça se cuisine tous les jours.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Ayez de la haine pour le péché et de l'amour pour le pécheur.
Une folie a cueilli la beauté de l'enfance, la joie de la jeunesse.
La fuite en amour ne vaut que pour celui qui a cessé d'aimer.
Entre l'enfance et la vieillesse, il y a l'espace d'une vie, le temps de quelques amitiés et d'un grand amour de jeunesse.
12 mois de sourire font l'année heureuse, 365 jours de sourire font une année joyeuse.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
L'émotion est le moteur du changement, et la joie son essence.
Tous les jours du pauvre sont mauvais, l'âme tranquille est comme un festin continuel.
Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer.
Le véritable amour consiste à pouvoir accepter les émotions brutes, peu importe la difficulté.
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
Des amours précaires naissaient à l'ombre du couvre-feu sans que l'on soit sûr de se retrouver les jours suivants.
L'homme qui surpasse ou subjugue l'humanité peut mépriser la haine qu'il laisse sous ses pieds.
Il y a dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade ; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.
C'est par amour que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
J'ai connu bien des filles de joie qui avaient pour père un homme de peine.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
La haine est la plus grande affaire de la vie. Les sages qui ne haïssent plus sont mûrs pour la stérilité et pour la mort.
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits ; tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vus.