Grammaire : vieille dame qui a toujours ses règles.
Les gens se sentent obligés de coller une étiquette sur les différences, sinon ils perdent leurs repères.
L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
Nos vrais plaisirs consistent dans le libre usage de nous-mêmes.
Philosopher en vers, ce fut, et c'est encore, vouloir jouer aux échecs selon les règles du jeu de dame.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Qu'est ce qu'un roman, sinon du chagrin développé par la grammaire ?
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
L'amour sera toujours au-dessus de la morale et des lois.
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
La morale a toujours été une manière de dire ce qui doit être et ce qui ne doit pas être, et de se moquer de ce qui est.
La morale n'entend que le langage des faits.
La morale est comme les régimes : elle interdit tout ce qui est bon.
La notion de Dieu devrait remplir l'homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.
Parfois, dans l'industrie de la mode, nous rencontrons des règles injustes, mais personne n'est obligé de les suivre.
La célèbrité est vraiment étrange. Un jour, tu n'es pas célèbre, et le lendemain, tu l'es, et ce qui est étrange, c'est que tu saches intellectuellement que rien dans le monde n'est différent. Ce qui comptait pour vous hier, ce [...] â–º Lire la suite
L'éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d'autrui.
Les ordinateurs sont comme les Dieux de l'Ancien testament : beaucoup de règles et aucune pitié.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
La langue du coeur est mille fois plus variée que celle de l'esprit, et il est impossible de donner les règles de sa dialectique.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Première dame dans un pays, ce n'est pas un emploi, c'est un rôle.
La maladie mentale est une incapacité à s'ajuster, dans des limites raisonnables, à des règles tacites en perpétuelle évolution.
J'ai mes propres règles et je les respecte. La règle est simple mais inflexible.
La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne.
Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes : la conclusion morale est absente.
Les règles du sage pour gouverner sont d'ouvrir les coeurs et d'emplir les ventres.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.
Une dame : Comment avez vous trouvé cet opéra très chère ? Vivian Ward : C'était merveilleux, j'ai failli faire pipi dans ma culotte. Une dame : Pardon ? Edward Lewis : Elle dit qu'elle a préféré ça à Don Quicotte.