L'anarchie, c'est l'ordre.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s'insurger contre le ciel. S'il me faut croire à un ordre divin, c'est celui-ci : préserver l'espèce.
L'incohérence n'existe pas, le désordre n'est qu'un ordre différent.
La révolution russe, c'est la révolution française qui arrive en retard, à cause du froid.
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
Quand un ordre est moralement inacceptable, il faut le refuser.
Le consciencisme : Philosophie et idéologie pour la décolonisation et le développement, avec une référence particulière à la Révolution africaine.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
Certains étrangers avec le ventre plein et rien de mieux à faire se mettent à nous pointer du doigt. Premièrement, la Chine n'exporte pas la révolution ; deuxièmement, il n'exporte pas la famine et la pauvreté ; et troisièmement, cela ne vous dérange pas. Alors que dire d'autre ?
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie.
On croit souvent que les Russes ont accompli la grande révolution qui leur a permis de se débarrasser du communisme dans l'unique but de consommer des McDonald's et des films de Tom Cruise ; c'est assez vrai, mais chez une minorité d'entre eux existait au
Un amour, une carrière, une révolution : autant d'entreprises que l'on commence en ignorant leur issue.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
La révolution a commencé par la déclaration des droits de l'homme : elle ne finira que par la déclaration des droits de Dieu.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Toute révolution devrait commencer par une réforme du dictionnaire.
- La révolution est comme une bicyclette : quand elle n'avance plus, elle tombe. - Eddy Merckx ! - Non, Che Guevara.
La révolution cesse dès l'instant où il faut se sacrifier pour elle.
La révolution c'est de briser les conventions, c'est de refuser l'ordre de l'anti-humain.
Ne confondez pas égalité et uniformité.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Quand la dictature est un fait, la révolution devient un droit.
L'égalité des possessions et des richesses entraîne une anarchie universelle.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
La révolution ne supprime pas les privilèges, elle se borne à changer les privilégiés.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
De nombreux problèmes n'exigent peut-être pas un gouvernement mondial mais au moins un ordre cosmopolitique permettant une politique intérieure mondiale.