Il est des victoires qui exaltent, d'autres qui abâtardissent. Des défaites qui assassinent, d'autres qui réveillent.
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] ► Lire la suite
Le pire des complots est l'indifférence : combien d'entre nous survivraient à l'idée qu'ils ne suscitent chez les autres ni assez d'amour ni assez de haine pour justifier la moindre malveillance ?
Qui attend le superflu pour donner aux autres ne leur donnera jamais rien.
Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
Ne vous plaignez jamais du client à caractère difficile car il est la cause de vos progrès. Traitez les autres mieux encore : ils sont les raisons de vos bénéfices.
La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Il vaut mieux détruire soi-même ce qu'on aime que de laisser les autres le faire...
La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
Cette Europe qui jamais ne cessa de parler de l'homme, jamais de proclamer qu'elle n'était inquiète que de l'homme, nous savons aujourd'hui de quelles souffrances l'humanité a payé chacune des victoires de son esprit.
Le service aux autres est le loyer que vous payez pour votre chambre ici sur terre.
Si ton âme est blessée, ne blâme jamais les autres de ses plaies.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
A quoi bon raconter aux autres ce qu'ils ne vivent pas et ne sentent pas, puisqu'ils croiront qu'on ne l'a fait que pour les embêter ou les humilier ?
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités.
Lorsque l'homme s'habitue à voir les autres porter les chaînes de l'esclavage, c'est qu'il accepte lui-même un jour de les porter.
Nous voir nous-mêmes comme les autres nous voient confirmerait sans aucun doute la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
La différence entre un homme courageux et un lâche est très simple. C'est une question d'amour. Un lâche s'aime... un lâche ne se préoccupe que de son propre corps et il l'aime plus que tout. Un homme courageux aime les autres d'abord et lui-même en dernier.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
C'est une grande erreur de croire que, parce qu'on est cocu, on a droit instantanément à toutes les autres femmes !
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.