L'enfance est un voyage oublié.
Ma grand-mère se souvenait de son voyage de noce à Paris, mais pas d'avoir été mariée.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
Pourquoi faut-il qu'on oublie ses rêves ? Le temps vient où on aurait le temps de les réaliser, on les a oubliés.
Parfois, c'est difficile de pardonner à ceux qui vous ont blessé.
- Je m'occupais du festival moutarde et cinéma. - Ah ! c'est passionnant, ça. Et ça parlait de quoi? - De moutarde et de cinéma. - Oh ! Formidable ! - Ma première voiture, c'était une Peugeot ! - Oh, c'est formidable. - Et un jour, mes cousins sont allés coucher chez ma grand-mère ! - Oh, c'est fabuleux !
Comment peut-on empêcher une grosse dame de chanter quand on a oublié sa mitraillette ?
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
On ne saurait emporter en voyage un fardeau plus précieux qu'une provision de bon sens.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] â–º Lire la suite
Chaque jour est un voyage à travers l'histoire.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
La vie ? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois.
Ma grand-mère m'a appris qu'on n'a pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour avoir du style.
Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Il vaut mieux ne pas faire le voyage que s'arrêter en chemin.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Fais rire le public. Dissipe son ennui. Et s'il te méprise et t'oublie sitôt qu'il a passé la porte, ça ne fait rien. On oublie toujours ceux qui vous ont fait du bien.
La colère, chez les bons coeurs, n'est qu'un besoin pressant de pardonner !
Pendant qu'on fouille dans la vie des autres, on oublie la sienne.
Il doit exister une loi interdisant aux enfants de chanter très tôt. Les enfants devraient avoir une enfance merveilleuse. Ils ne devraient pas avoir trop de responsabilités.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite