On ne déjeune pas avec le diable, même avec une très longue cuiller.
Salon de l'agriculture : il existe une relation historique très profonde entre les français et les agriculteurs où chaque visiteur arrive avec sa représentation de l'agriculture.
On distingue l'homme exceptionnel de l'homme ordinaire, car si le premier est très exigeant envers lui-même, le second ne s'impose rien.
C'est très excitant, la peur. C'est exactement comme l'instant avant l'orgasme. Tout le monde recherche ça.
Il est très difficile de parler de comédien en général. Chaque comédien est un peu un accident.
L'amour n'est qu'une attente créée par un manque.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
A propos d'un pet très long, vraiment très long et, disons la vérité, mélodieux, que je lâche au réveil, je me suis souvenu de Michel de Montaigne. Cet auteur rapporte que saint Augustin fut un fameux pétomane qui réussissait à jouer des partitions entières.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
Je pense que les gens vont au concert parce que ça avive des souvenirs... La plupart de ceux qui vont au concert ne sont certainement pas musiciens et se préoccupent sans doute très peu de musique.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
Au début, je n'aimais pas pleurer au cinéma. J'étais très physique. On m'avait dit qu'à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Je porte un pansement très serré autour de ma tête pour qu'elle n'enfle pas avec le succès.
Tout le monde avec qui j'ai travaillé - 99,9% du temps, j'ai eu une expérience réussie ou très agréable.
Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais aimer quelqu'un de différent est très difficile.
Bob Dylan était très important. Si je fais référence à lui, c'est pour indiquer que je l'apprécie beaucoup.
Pour la politique, les russes sont très forts : un homme de fer à la tête et tous les autres en taule !
Être aimé est très différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
- Attention mon petit Numérobis, j'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut rang ! - Ça serait mieux s'ils étaient d'alexandrie ! Ahahah...
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Savoir se fier est une qualité très rare, et qui marque autant un esprit élevé au-dessus du commun.
Après ces deux interventions, j'ai été dénoncée comme antisémite, ce qui m'a beaucoup affectée. J'ai décidé de ne plus écrire sur ce sujet. Même si la question me touche, je n'ai jamais été en Israël, je ne vois que les [...] â–º Lire la suite
Il faut très peu de feu pour faire beaucoup de fumée de nos jours, et la notoriété n'est pas la vraie gloire.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
C'est très curieux : ce sont toujours les célibataires qui vous donnent des conseils pour élever des enfants.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Alain Resnais me propose Les herbes folles. Je lis le scénario, je ne comprends rien et je le lui dis. Il le prend très mal. Je n'ai donc pas tourné avec Resnais.
Nous nous repentons rarement d'avoir peu parlé, mais très souvent d'avoir trop parlé.