L'année n'est jamais si longue que la veille de Noël ne soit trop courte.
Quand la fête est passée, on a des dettes et du linge sale.
Plaisirs de longue durée ne sont plus plaisirs.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter. Ce qui est fait est fait. C'est pas en discutant qu'on changera les choses. La vie est courte et elle s'arrête. Voilà, c'est comme ça. Il n'y a plus rien a dire.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
La joie de l'homme doit être inépuisable, aucune vie ne serait jamais assez longue pour dire ce qu'à elle seule elle en peut contenir.
Je suis un personnage relativement laid qui a très bien réussi dans le film.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Le temps presse, il est temps de comprendre qu'il n'est de fête aucune qui ne soit la fête de tous.
Le meilleur cinéma, c'est celui où l'action est longue et les dialogues brefs...
Ici, à Rio, la Noël tombe en plein été austral et le simple fait d'exister est un véritable bonheur.
Si je sors danser, je mets les talons les plus hauts possible avec la robe la plus courte possible.
Quand on a bonne conscience, c'est Noël en permanence.
A la fin d'une longue discussion, nous arrivâmes à conclure qu'au fond il n'y rien de plus particulier qu'une idée générale.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
Comme toute comparaison originale doit forcément, à la longue se banaliser, n'en jamais faire.
Sans les cadeaux, Noël ne serait pas Noël.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
On répète plutôt des choses entendues la veille et qu'on croit drôles, originales. On s'affirme, on essaye, à la gueulante en groupe, on gesticule désordonné. C'est pas tellement plus facile d'être jeune que vieux.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
Moi, je faisais tout le temps semblant, en toutes circonstances, avec tout le monde. Et c'était le gage d'une longue vie, le remède absolu contre la déprime.
Une réunion est d'autant plus longue que l'ordre du jour est plus creux.
La jeunesse est une courte erreur, et la vieillesse un long regret.
Les livres se succèdent et les lecteurs parleront d'une «oeuvre». Mais vous aurez le sentiment qu'il ne s'agissait que d'une longue fuite en avant.
Trois marmites, grande fête ; trois femmes, tempête.
La queue du singe est longue mais quiconque la piétine il le sent.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
C'est la LUCIDITE, la fautive, elle met les poètes en lambeaux, elle qui vous apprend un jour que le père Noël n'existe pas. Elle qui vous bouffe l'enfance.
Le silence est aux bruits ce que l'ombre est à la lumière, ou le sommeil à la veille : une autre face indispensable.