Quand l'amour parle, il est le maître.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
La certitude qu'on vous parle uniquement dans votre intérêt dans tous les domaines de la vie. C'est un trésor que je n'ai jamais retrouvé.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
Quand on fait d'une passion un métier, on n'a pas envie que cela s'arrête.
Aucun amour n'est plus grand que celui d'un père pour son fils.
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas la science infuse. J'aime l'Antiquité et j'ai la passion de m'informer.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Tu verras dans la vie, quand tout va bien, il y a toujours des Grogneau en embuscade et quand tout va mal, c'est là qu'ils sortent. Le Grogneau, c'est celui qui te pourrit l'existence, celui qui te raconte des enterrements [...] â–º Lire la suite
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
Le Coran est le sublime conseiller. Il vous conseille sans jamais vous désavantager. Il vous guide sans jamais vous égarer. C'est l'interlocuteur qui ne vous ment jamais. Quiconque le prend pour compagnon en sort grandi et allégé en même temps. Grandi par l'illumination de la foi et délesté quant à l'égarement.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
La passion est l'âme de la parole.
Mon amour a la couleur de la nuit - Couleur des ténèbres - Que vient visiter la lune.
Mon but : partager mon amour pour Verlaine, tout en faisant découvrir des compositeurs peu connus.
Si tu ne veux pas que je meure, ne me parle pas de cyprès.
Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Choisis donc la femme dont les mains parlent, plutôt que celle qui parle avec ses mains ; celle-là t'aiderait à gouverner.
L'envie est une convoitise du bonheur, un désir ; le goût est le sens distinctif de la saveur.
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
Ce serait si bon d'être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge... Oublier la brûlure de la liberté...