Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire.
Aime comme si un jour tu devais haïr.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.
Si ce que vous faites vous intéresse, cela vous permet de continuer !
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] â–º Lire la suite
Quand vous plantez une graine une fois, vous obtenez une seule et unique récolte. Quand vous instruisez les gens, vous en obtenez cent.
Si vous m'avez compris, c'est sans doute que je me suis mal exprimé !
Le succès ne s'obtient pas en gagnant tout le temps. Le vrai succès vient quand nous nous élevons après avoir chuté. Certaines montagnes sont plus hautes que d'autres. Certaines routes plus raides les unes que les autres. Il y a [...] â–º Lire la suite
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.
Plus abstraite est la vérité que tu veux enseigner, plus tu dois en sa faveur séduire les sens.
Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient.
On marche plus vite seul ; mais le temps, on le retient ensemble.
Aux échecs on appelle ça le zugzwang. Quand le seul coup valable pour s'en sortir, serait de ne pas jouer...
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
Aimer ce que vous faites est le secret de tout.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Après les millier de fois t'avoir dit t'aimer, comment as-tu pu laisser un mot briser toute la foi que tu avais en moi.
Vite prise est la souris qui n'a qu'un seul trou.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
Les meilleures déclarations sont celles auxquelles on ne comprend rien et que par conséquent, personne, par la suite, ne pourra vous reprocher.
Dis-moi quelle jeunesse tu as et je te dirai quel pays tu seras.
Il faut se méfier de la psychanalyse, elle a un effet secondaire : tu deviens pauvre.
L'on peut dire, s'il m'est permis de m'exprimer ainsi, que M. de Voltaire valait seul toute une Académie.
Ne pensez jamais que le succès dépend uniquement de votre propre performance. Si vous commencez à n'écouter que vous-même, vous faites le premier pas vers le bas. Les fleurs de la victoire appartiennent à de nombreux vases.
Un sou mal gagné vous fera dépenser un louis.
Comment serait ton rire sans fossettes, comment serait ma vie sans problèmes ? J'arrose les plantes à l'eau tiède, j'dessine l'avenir à l'opinel. Ferme donc tes paupières et donne moi le câble auxiliaire.
Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle.
J'ai besoin d'un esclave sexuel pour ce soir. Tu es disponible ?