L'ingratitude est un gain de temps.
Il n'est rien que le temps n'enseigne en vieillissant.
Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu'il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Le futur n'est que l'aspect aberrant que prend le passé aux yeux de l'homme.
Ca alors, dès qu'il se passe quelque chose de pas très ordinaire ou de profondément extraordinaire, on pense : "comme au cinéma".
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Tout comme l'océan a des vagues ou le soleil a des rayons, le propre rayonnement de l'esprit est ses pensées et ses émotions.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
C'est leur pertinence qu'on reproche aux impertinents.
Un des problèmes que l'on rencontre avec les techniques de lecture rapide c'est que le temps de se rendre compte qu'un livre est ennuyeux, on l'a déjà terminé.
Le temps adoucit et efface le chagrin.
Les générations sont solidaires à travers le temps et à travers les sottises.
Prenez du temps pour toute chose : une grande hâte fait un grand gâchis.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Le soleil Ne sait rien de l'ombre.
Stupéfiant ! Tout le temps que j'avais devant moi, il est derrière.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
La patience de la peine n'est pas infinie. Et le coeur ne peut que déborder, une fois passé le printemps de la vie.
Même les rêves les plus fous doivent commencer quelque part. Accordez-vous le temps et l'espace nécessaires pour laisser votre esprit vagabonder et votre imagination voler.
Parler du temps, c'est perdre son temps car on ne peut rien y faire.
Dans le soleil sanglant au couchant, Haj Moussa s'écroula avec le bruit caractéristique d'un vieil arbre mort à la base.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
On met du temps pour comprendre que juger un individu, une oeuvre, etc. c'est se vanter soi-même, c'est se donner du poids.
Quand l'amour n'est fait que pour passer le temps, le temps fait vite passer l'amour !
Ce grand muet de temps nous vieillit en silence Et des jours débridés précipite la danse.