L'exigence de liberté est une exigence de pouvoir.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
La démocratie n'est pas la loi de la majorité mais la protection de la minorité.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] ► Lire la suite
Aime le travail et hais le pouvoir et ne te fais pas connaître aux dirigeants.
Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée.
Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
La pâtisserie et l'amour, c'est pareil - une question de fraîcheur et que tous les ingrédients, même les plus amers, tournent au délice.
La question n'est pas : Croyons-nous en Dieu ?, mais plutôt : Dieu croit-il en nous ?
Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas.
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
C'est un grand mal de ne pouvoir supporter le mal.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
Là où la volonté est grande, les difficultés ne peuvent pas être grandes.
On ne veut être maître de l'avenir que pour pouvoir changer le passé.
Seule la volonté soulage, qu'elle soit divine, charnelle, ou simplement intellectuelle.
La liberté n'est pas l'absence d'engagement, mais la capacité de choisir.
La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise.
La vraie démocratie est le régime où chacun porte dans sa giberne le désir d'être un héros.
Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
La queue c'est féminin. Le con masculin. Question de chance.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
J'ai eu une vie très heureuse et je souhaite à chacun de pouvoir en dire autant.