Les prolétaires n'ont pas de patrie.
L'amour de la patrie prolonge l'amour de la famille ; l'amour de l'humanité prolonge l'amour de la patrie.
Mieux vaut devoir son salut à une prompte retraite que de subir la loi du vainqueur.
Le plus grand danger de la bombe est dans l'explosion de bêtise qu'elle provoque.
La gloire amène toujours la solitude. Le succès est aussi glacé et isolé que le pôle Nord.
La gloire n'est qu'une des formes de l'indifférence humaine.
La fortune ne devrait être possédée que par les gens d'esprit : autrement, elle représente un danger public.
Chaque crise a ses dangers et ses opportunités. Chacun peut épeler le salut ou la ruine.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Le pire danger qu'il y a à tromper autrui, c'est qu'on finit toujours par se tromper soi-même.
La patrie n'est qu'un campement dans le désert.
L'Académie française est une étrange machine qui arrive à transformer une gloire nationale en fauteuil.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
L'éducation est le moyen par lequel un peuple se prépare pour la création de sa civilisation propre et aussi l'avancement et la gloire de sa propre race.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Une nation qui n'honore pas ses héros n'aura bientôt plus de héros à honorer.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Aussi longtemps que les lions n'auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
La vie, pour être vaste et pleine, devait, à chaque moment du présent, contenir le soucis du passé et de l'avenir. Notre tâhe quotidienne doit être accomplie pour la gloire des morts et pour le bien de ceux qui qui viendront après nous.
Où le combat est grand, la gloire l'est aussi.
La gloire est le beau nom doré de l'injustice, Et le plus valeureux n'est pas toujours vainqueur.
Donald Trump est un danger pour le monde, et je ferai tout pour contrer la peur et la haine qui s'y sont installées.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour unir le Parti démocrate - et unir notre nation - afin de vaincre Donald Trump et son programme extrême du Projet 2025.
On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère.
La classe dirigeante a compris qu'une population heureuse, productive et jouissant de temps libre est un danger mortel.
On anéantit son propre caractère dans la crainte d'attirer les regards et l'attention, et on se précipite dans la nullité pour échapper au danger d'être peint.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Ce qui d'abord est gloire à la fin est fardeau.