Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Qui donne à l'Etat prête à rire.
Même dieu a sa mère.
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions.
La musique est une harmonie agréable pour l'honneur de Dieu et les délices autorisés de l'âme.
Vis-à-vis des femmes, on en est réduit par l'ordre social à ne jamais être que mendiant ou voleur.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Et quant au bon, que l'on ne vienne pas me dire que Dieu est bon. Si Dieu existe, il n'a qu'indifférence pour les hommes - auquel cas alors, autant qu'il n'existe pas. Le bon est ce que je trouve dans [...] â–º Lire la suite
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
L'argent a plus de valeur pour les pauvres que pour les riches, et ceux qui ont connu la misère ont tendance à ne pas le dépenser indûment.
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.
Quand le Français dort, le diable le berce.
Certes, on n'est pas élu sur un bilan, mais si le bilan est mauvais, on ne gagne pas.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Quand on jette deux grains de blé à un oiseau, il en prend un, et Dieu fait un épi de l'autre.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
Pauvre homme du Nord, enchanté un jour par cette beauté, je songe au page des chiens courant du seigneur de Laon. Sa vie, vous l'allez voir, c'est toute la nôtre, enfoncée dans la médiocrité des besognes et des contacts professionnels, illuminée par de courts éclairs.
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
Pour cesser de croire à la vie, il faudrait que Dieu cessât d'exister !
Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
N'existent que les êtres dans l'espace et le temps. Dieu n'existe pas puisqu'il est éternel.
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
La loi, dans un grand souci d'égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.
Si faire était aussi aisé que savoir ce qu'il est bon de faire, les chapelles seraient des églises, et les chaumières des pauvres gens des palais de princes.
Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte.
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».