Il n'est pas indispensable d'être fou pour faire du cinéma. Mais ça aide beaucoup.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Foule du cinéma : foule en manque.
Un fou trouve toujours un plus fou que lui.
Il n'y a pas de folie sans motif et chaque geste que les gens ordinaires et sobres considèrent comme fou implique le mystère d'une souffrance sans précédent qui n'a pas été saisie par les hommes
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
Nulle cause n'est perdue... s'il y a encore un pauvre fou prêt à se battre pour elle.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Désormais, souffrir au boulot est à la base de la citoyenneté économique. C'est aussi indispensable que d'avoir une adresse postale.
La joie est un filet d'amour par lequel vous pouvez attraper des âmes.
En France, il est indispensable de mourir si l'on tient à se faire rendre justice.
Être une actrice à Hollywood et être une célébrité ont tendance à se nourrir l'uns de l'autre, mais être qu'une célébrité ne serait pas vraiment intéressant pour moi.
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Quand un homme s'angoisse pour son loyer, les traites de sa voiture, le réveille-matin, l'éducation du gosse, un dîner à dix dollars avec sa petite amie, l'opinion du voisin, le prestige du drapeau ou les malheurs de Brenda Starr, une [...] ► Lire la suite
Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Vous avez le choix de ne pas aller au cinéma si vous n'avez pas envie de me voir.
La colère nous rend aveugle et fou car, avec elle, la raison s'envole.
C'est mon travail à Hollywood de trouver des rôles où je peux être un personnage et non un maillot de bain.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
L'excès de tristesse rit, l'excès de joie pleure.
C'est fou ce que les mensonges sont liés les uns aux autres comme les mailles d'un même tricot : il suffit d'en échapper une pour que ça se défasse.
Bien fou est celui qui pense à blâmer, la mariée la première année.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ? - Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l'humour ? - [Surpris] Euh oui, oui, c'est... oui, enfin, on peut dire ça. - Tu sais, je [...] ► Lire la suite
Le cinéma est un art populaire.
Le fou c'est celui qui gagne les coulisses.