Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d'éducation. L'esprit humain est notre ressource fondamentale.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Entre possible et impossible, deux lettres et un état d'esprit.
Moi, je suis pour l'éducation moderne : nudisme et union libre !
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Un jeune être isolé de sa nation ne vaut guère plus qu'un mot détaché d'un texte.
Heureux et libre est celui qui ose dire non !
Je ne suis ni Athénien ni Grec, mais citoyen du monde.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
Si une nation n'a pas de chefs, alors ce sont les poètes qui la guident.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être.
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
Il faut pour bien écrire que la nécessité intervienne ; le libre choix paralyse.
Le vrai patriotisme n'exclut pas une compréhension du patriotisme des autres.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Je ne suis pas un oiseau ; et aucun filet ne me prend au piège ; Je suis un être humain libre avec une volonté indépendante.
N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?
Un paysage quelconque est un état de l'âme.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
On confond vite la réalité avec un état d'âme.
L'âme la plus libre est celle qui est le plus esclave de la tyrannie de l'amour.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.