Les morts, ce sont les coeurs qui t'aimaient autrefois.
Et d'envoyer ailleurs valser les bagues et les coeurs en collier car quand on s'aime très fort c'est comme un trésor et ça et ça vaut de l'or.
Celui qui invoque l'histoire est toujours en sécurité, les morts ne se lèveront pas pour témoigner contre lui.
Personne ne peut ressusciter les morts ni compléter leur destin.
La majeure partie de la vie c'est un enfer. C'est échec et perte. Les gens vous déçoivent. Les rêves ne fonctionnent pas. Les coeurs se brisent. Des journalistes innocents meurent. Et les meilleurs moments de la vie, quand tout est [...] ► Lire la suite
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
Les après-guerre sont faites pour enterrer les morts et trouver quelques belles phrases.
Les morts ont forcément le dernier mot, ils ne lâchent jamais prise, ils sont en vous désormais.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] ► Lire la suite
Les chiens morts ne mordent pas.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Il est indigne des grands coeurs de répandre le trouble qu'ils ressentent.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] ► Lire la suite
Les morts ont de la chance : ils ne voient leur famille qu'une fois par an, à la Toussaint.
La science, dit un écrivain déjà cité, peut bien éclairer le monde, mais elle laisse la nuit dans les coeurs ; c'est au coeur lui-même à se faire sa propre lumière.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Nous sommes tous des morts en permission.
Il faut faire la chasse aux coeurs secs.
La nature a, peut-être, ses raisons de faire des coeurs impitoyables.
Il n'y a que les mauvais coeurs qui médisent à table, car rien ne rend plus indulgent que la bonne chère.
Le public est si malin qu'il rend moins volontiers justice aux vivants qu'aux morts, et que souvent il n'élève les morts que pour rabaisser les vivants.
Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
Pour que Charb, Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, laissez-nous l'ouvrir et risquer notre peau.
Les vivants ne sont qu'à un endroit à la fois, les morts sont partout.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Les morts sont des invisibles, mais non des absents.