Si vous avez des larmes, préparez-vous à les verser.
- Combien en avez vous aimé avant moi ? - Aucune... - Et après moi ? - Aucune...
Je choisis mes cartes. Je les joue du mieux que je peux. Et je passe à l'autre main.
Vous savez, je ne joue pas pour le public mais avec lui.
C'est moi qui prend le contrôle, c'est moi qui reprend ma vie en main. Vous, vous avez foutu quoi ces derniers temps ?
Les mots bonne journée sont des mots qu'on a usés, qui n'ont plus de sens, plus de goût, comme les escalopes de dinde industrielle du supermarché.... Si vous avez envie que je passe une bonne journée, ne dîtes rien. Souriez-moi.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. [...]
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Et des larmes se font entendre dans la harpe que je touche.
O Mozart, immortel Mozart, combien, combien infiniment de suggestions inspirantes d'une vie plus fine et meilleure, vous avez laissé dans nos âmes!
- Qu'est ce qu'il vous arrive encore ? - Je ne sais pas je m'enfonce. - Pourquoi ? - Je ne sais pas je vous dis. - Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ? - Mais je ne [...] ► Lire la suite
Joie ou tristesse, les larmes sont des sentiments que le coeur ne parvient pas à traduire en mots.
Vous êtes indépendants depuis bientôt un demi siècle et tu me dis qu'il n'y a qu'une seule route ? Qu'est-ce que vous avez foutu pendant tout ce temps ?
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] ► Lire la suite
Je ne lis pas mes critiques, mais j'en ai plein et je le ferai quand j'aurai 80 ans.
Il a toujours été là quand j'avais besoin de lui... Écoutez, je sais que toutes les deux vous avez des problèmes avec lui mais je suis heureuse et je voulais passer la nuit avec mes meilleurs amies pour le leur raconter.
Pour moi, avec l'âge, tout s'est amélioré. Vous avez beaucoup plus de contrôle; vous vous connaissez mieux.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] ► Lire la suite
Peu importe combien religieux vous pouvez être! Peu importe le nombre d'églises auxquelles vous appartenez! Peu importe le nombre de registres sur lesquels vous avez inscrit votre nom.
Si vous avez l'impression d'avoir raison, vous avez raison.
Je ne regrette pas. Les regrets sont inutiles. Il est trop tard pour les regrets. Vous l'avez déjà fait, n'est-ce pas ? Vous avez vécu votre vie. Inutile de souhaiter que vous puissiez le changer.
Si vous avez un travail où il n'y a pas de complications, vous n'avez pas de travail.
On ne peut tout simplement pas couper un pays en deux, pas plus qu'on ne peut couper un être humain en deux. Si vous le faites, vous n'avez pas deux êtres humains ; vous avez un cadavre.
Discours sur la vertu et ils passent en masse. Sifflez et dansez le shimmy, et vous avez un public.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère, celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! pas un ! c'est vraiment une famille de cons !
Elle lui toucha une joue puis l'autre, pour l'éveiller peu à peu, car pendant le sommeil, l'âme erre au-dessus de la terre et si le réveil du corps est trop brusque, l'âme égarée ne retrouve plus son chemin.