Solitude : douce absence de regards.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
Je suis une vraie solitaire dans l'âme et encore plus en mer.
La solitude est l'aphrodisiaque de l'esprit, comme la conversation celui de l'intelligence.
Poussée à bout la solitude n'est que la face voilée de la multitude.
Il y a des genres et des degrés de solitude. Une île au milieu d'un lac, c'est un genre de solitude ; mais les lacs ont des bateaux, et on peut toujours espérer une visite.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
Quand mon absence ne change pas ta vie, c'est que ma présence n'a pas de sens.
Dans la solitude nocturne, vous voyez passer les mêmes fantômes. Comme la nuit s'agrandit quand les rêves se fiancent.
Rien ne dure, sinon le renouvellement de nos regards en soi, sur le monde, sur autrui.
Chaque acte autonome de décision est un acte de pouvoir, et l'absence de possibilité de décision est une absence de pouvoir.
Solitude : c'est le même mot pour deux situations opposées, la solitude subie, la solitude désirée.
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.
La femme Louis Vuitton est plus une qualité - une qualité chez certaines femmes qui doit être mise en avant, remarquée et reconnue.
Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Je crois à la volupté de la chair et à l'irrémédiable solitude de l'âme.
Certains gestes deviennent redoutables dans la solitude parce qu'ils acquièrent une valeur finale. Quand un homme tombe et qu'il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
Le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir.
- Et vous vous êtes rencontrés comment ? - À l'enterrement d'un ami commun, au moment ou le cercueil descendait dans le trou nos regards se sont croisés, et « paf », le coup de foudre !
Ce n'est pas l'encre qui fait l'écriture, c'est la voix, la vérité solitaire de la voix, l'hémorragie de vérité au ventre de la voix.
Epicure ne conçoit pas le bonheur solitaire : il appartient à l'essence même du bonheur d'être partagé.
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Personne ne déploiera jamais les facultés de son intelligence s'il n'intercale, pour le moins, quelques moments de solitude dans sa vie.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
L'adolescence serait toujours cela : le partage de quelques illusions. L'âge adulte, la solitude des déceptions.