La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
La plus grande sagesse est de réaliser son manque.
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] â–º Lire la suite
Les vertus sans prudence sont des beautés sans yeux.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] â–º Lire la suite
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
La sagesse populaire, on connait. C'est elle qui a élu Hitler en 33.
Il y a deux façons de voir : avec le corps et avec l'âme. La vue du corps peut parfois oublier, mais l'âme se souvient pour toujours.
La fortune est aveugle et l'argent n'a pas d'odeur, disent des communs proverbes. C'est pourquoi les financiers s'efforcent de perfectionner le toucher.
Votre sang toujours calme ne connaît pas les ardeurs de la fièvre; vos veines sont remplies d'eau glacée. Les miennes sont en ébullition et la vue d'une telle froideur les fait bondir.
La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité.
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
Donner des conseils n'est quelquefois que faire étalage de notre sagesse aux dépends des autres.
Celui qui ne freine pas à la vue d'une voiture de police est probablement déjà à l'arrêt.
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
Un oeil suffit au vendeur, mais cent ne sont pas de trop pour l'acheteur.
La sagesse est la connaissance des choses divines et des choses humaines.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
Il est rare de trouver un homme qui se livre trois ans à l'étude, sans avoir en vue un salaire.
La prudence exige qu'on ne s'entoure que d'êtres qui n'ont pas besoin de soi.
J'aime à croire que la plupart des êtres humains abordent les choses avec le point de vue qu'ils font simplement ce qu'ils pensent devoir faire à ce moment-là. Parfois, les gens prennent de mauvaises décisions, mais ce n'est pas mauvais, pas malveillant.
La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
Le problème est que lorsque vous écrivez quelque chose en rétrospective, il faut beaucoup de courage pour ne pas changer, ou vous oubliez une certaine réalité, et vous ne ferez que prendre en compte votre point de vue aujourd'hui.
Payant comme une vue sur la mer, gratuit comme une vue sur Uranus.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.