La prudence exige qu'on ne s'entoure que d'êtres qui n'ont pas besoin de soi.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
Ma philosophie est simple. Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein. Gratte où ça démange.
Ce qu'on dit de soi est toujours poésie.
Je suis probablement plus moi-même quand je joue qu'à n'importe quel autre moment. Je suis plus ouvert, plus direct.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
Désolée, les pare-chocs ne provoquent pas chez moi une diarrhée verbale.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
L'écriture est suspension pour moi de toutes les sensations autres que celles qu'elle fait naître, qu'elle travaille.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Parler de moi m'ennuie.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] â–º Lire la suite
La prudence est la mère de l'imbécilité.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Parle moi de l'amour sur ta planète.
J'aime être entouré de choses splendides.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] â–º Lire la suite
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Tu n'auras plus jamais froidTu te souviens de cette flamme?Tu n'auras plus jamais sommeilEt de nos rêves t'en souviens-tu?Amour, je t'en prieDis moi que tu as froidPour que je te réchauffe.Dis moi que tu as sommeilPour que je te berce.Dis moi que tu m'aimesPour que je t'aime encore plus fort.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ; Il n'est pas qu'équité sans un peu de clémence.
Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Ce que je ferai ici aura au moins le mérite de ne ressembler à personne, parce que ce sera l'impression de ce que j'aurai ressenti, moi tout seul.
Il m'arrive de me parler à moi-même pour être certain que quelqu'un m'écoute.
Ma plus grande frustration jusqu'à présent est le fait que cette société n'a pas été disposée à prendre certaines mesures de base pour garder les armes à feu hors des mains de personnes qui peuvent faire des dégâts incroyables. Nous [...] â–º Lire la suite
En amour, contrairement à la politique, en général la prudence n'est pas une vertu.