Chacun est l'ennemi de soi-même.
J'appelle bourgeois quiconque renonce à soi-même, au combat et à l'amour, pour sa réussite.
Ce que tout le monde dit, est, ou bien sera.
La vérité, c'est l'honnêteté que chaque personne devrait avoir envers ses amis.
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.
Dans une république tous sont maîtres, et chacun tyrannise les autres.
Il est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
L'incertitude est le pire de tous les maux jusqu'au moment où la réalité vient nous faire regretter l'incertitude.
Si nous avons différentes façons de nous créer nous-mêmes, la plus évidente consiste pour chacun de nous à bâtir autour de soi une coquille.
Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Il y a des gens qui prétendent que l'humanité, l'indulgence et la liberté de conscience font des choses horribles; mais en bonne foi, auraient-elles produit des calamités ?
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Il n'y a pas de superman. Tout le monde s'habille de la même manière, en mettant une jambe à la fois dans son pantalon.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d'une partie bien minime du monde.
La créativité est la clé pour tout enfant souffrant de dyslexie, ou pour quiconque d'ailleurs.
Il n'y a rien de pire que la haine de l'intellectuel.
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] â–º Lire la suite
C'est par le malentendu universel que tout le monde s'accorde.
Je pense que chaque personne devrait avoir une certaine foi en lui, dans son coeur. Ce qui importe n'est pas une manifestation extérieure de cette foi, mais l'état intérieur de l'âme.
Le renoncement à soi conduit au mépris.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Serre chacun contre ton coeur comme s'il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l'être humain.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
La durée de sommeil nécessaire à chacun est d'environ encore cinq minutes... de plus.