Viens vite. L'éternité est faite de secondes.
Le purgatoire est une purification, une sorte d'allégement progressif de ce qu'il y a de trop dans notre bagage terrestre pour trouver Dieu.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] â–º Lire la suite
C'est le rêve de tout créateur un peu sérieux de s'inscrire contre le temps qui passe et d'imaginer qu'il pourra rester quelque chose de son oeuvre.
L'amour blesse parfois, mais il y a de ces blessures délicieuses qu'une éternité ne saurait cicatriser.
Je viens d'un arrière-plan de musique expérimentale qui mêlait des sons réels à des sons musicaux.
Le collectionneur est un créateur essayant de bâtir un tout cohérent et par là capable de faire oeuvre originale.
Oh! oh! oh! Si ce n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy Boy empoisonné ? Que racontes-tu, grosse outre pleine de mauvaises huiles à mauvaises frites, graillon puant ? Viens t'en prendre un dans les camouilles, s'il te reste des camouilles, frise d'eunuque en gélatine !
- Wouah, quelle vue, je pourrais très vite y prendre goût... - Rider viens là !! - Une seconde, ouais ça y est, j'y ai pris goût... les gars, je veux un château !
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
L'argent n'a jamais été important pour moi. Je viens des ordures. Je suis un rat d'égout qui a réussi ici. Je n'ai aucun intérêt pour l'argent.
Je n'avais aucune ambition de devenir musicien, mais j'ai pris une guitare pendant deux secondes et je ne l'ai pas lâchée depuis.
L'amour a ce don particulier de transformer notre univers en béatitudes, et nous croyons, à ce moment-là, posséder toutes les aptitudes du monde au bonheur.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Quand je viens à Paris, il me semble que j'entre dans un asile d'aliénés où les gardiens eux-mêmes seraient fous.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] â–º Lire la suite
Je sais maintenant pourquoi les Anglais préfèrent le thé : je viens de goûter leur café.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Il suffit parfois de 20 secondes de courage insensé.
- Et ben, qu'est-ce que vous foutez ! Allez on décolle !! - Il nous a pété une durite. Il m'est arrivé la même chose quand je jouais Neil Armstrong dans « Pleine Lune ». On m'a ramassé dans une rue de Burbank. J'essayais de rentrer dans l'atmosphère terrestre à bord d'une machine à laver.
Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau.
Quatre mois de préparation et environ 12 heures de tournage se transforment en environ 30 secondes d'écran.
Les problèmes d'amour. Ils se résolvent en cinquante secondes ou ils sont insolubles.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
La famille, l'ambition, ces secondes et dernières amours de l'homme.
Jouer la comédie, c'était pour payer le loyer et là, je viens de vendre ma compagnie de tequila pour un milliard de dollars.
Mon amour tu es ma seule famille avouée, et je vois par tes yeux le monde, et c'est toi qui me rends cet univers sensible et qui donnes sens en moi aux sentiments humains.
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] â–º Lire la suite