Le glaive de la justice n'a pas de fourreau.
La justice n'est pas une vertu d'état.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
L'émeute qui fini par étrangler ou détrôner un sultan est un acte aussi juridique que ceux par lesquels il disposait la veille des vies et des biens de ses sujets.
Une heure de justice vaut soixante-dix ans de prière.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
La justice n'a rien à voir avec la loi parce que la loi est au-dessus de tout et qu'il y a juste les incapables qui essaient de la changer en justice pour ne pas avoir à y faire face.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Lutter pour la justice sociale est la chose la plus précieuse à faire dans la vie.
La charité est la noyade de la justice dans le craphole de la miséricorde.
Qui sait si l'homme n'est pas un repris de justice divine ?
Ne te présente pas devant un tribunal dont tu ne connais pas le verdict.
Politique et tribunal sont ruine de patrimoine.
Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes.Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts.Moi, [...] â–º Lire la suite
La justice est une machine qui, ayant reçu une poussée de quelqu'un, continue à rouler d'elle-même.
Un philosophe parler d'amour ? On ne peut rien fonder sur l'amour. L'amour n'appartient pas à la juridiction philosophique. L'amour n'est en rien un concept qui se trouve par le raisonnement ou l'analyse.
Le goût de la justice n'a rien à voir avec le plaisir d'être juste.
Si le premier acte est vraiment bon, on ne le sait qu'à la fin de la pièce.
Rendez la justice pour le mal, et le bien pour le bien.
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit.
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.
C'est à madame justice que je dédie ce concerto, en l'honneur des vacances qu'elle semble avoir prises très loin d'ici et en reconnaissance de l'imposteur qui se dresse à sa place.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Tout ce qui tend, devant un tribunal à émouvoir la pitié, des juges devrait être rigoureusement interdit au défenseur comme au coupable.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments. C'est avant tout un acte de résistance contre la férocité du monde.
Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s'aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Faites justice aux autres, afin qu'on vous la fasse à vous-mêmes.
Tout acte est révélation ou aveuglement selon nos dispositions psychiques.