Les lois, comme les maisons, s'appuient les unes sur les autres.
J'ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d'comportement, ils n'avaient rien à dire.
Trop d'économie à louer les autres annonce une grande indigence et beaucoup d'avidité.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Les idéaux ont de curieuses qualités, entre autres celles de se transformer brusquement en absurdité quand on essaie de s'y conformer strictement.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
Il y a beaucoup de pays qui rencontrent des problèmes, et plus leurs problèmes deviennent importants, plus ceux des autres le deviennent également, car tous ont leurs lignes rouges.
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Rendre service aux autres c'est se rendre service à soi-même.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
Voyager c'est découvrir que tout le monde se trompe sur les autres pays.
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Je vais vous dire comment devenir riche. Fermez les portes. Soyez craintifs quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs.
Une personne est une personne à cause des autres personnes.
Il ne suffit pas de réussir, il faut également jouir du plaisir de voir les autres échouer.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles,elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species.
Quarante ans parmi les hommes m'ont enseigné sans cesse qu'ils ne sont pas accessibles à la raison. Montre-leur la queue rougeoyante d'une comète, inspire-leur une sourde angoisse, et ils sortiront de leurs maisons en courant à se rompre les jambes. [...] â–º Lire la suite
Les lois, à l'image des maisons, s'appuient les unes sur les autres.
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
En politique, ceux qui ont prévu les événements, les voient d'emblée quand ils se produisent ; les autres ne comprennent jamais.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
Vacances : période ou l'on dépense des centaines de francs pour savoir à quoi ressemble la pluie dans les autres parties du globe.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
On doit avoir pitié des uns et des autres, mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et pour les autres une pitié qui naît de mépris.
Les défauts des autres ressemblent trop aux nôtres.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Quand je confronte mon érudition à tout ce que je ne sais pas, les autres me semblent soudain très proches.