Touriste - Terme employé avec une nuance de dédain, parfois d'agacement, par le touriste pour désigner d'autres touristes.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
Travailler sur les choses pour lesquelles on est doué est très humain. Quand on a de gros biceps, on a envie de répéter un nombre infini de curls parce que c'est très satisfaisant de voir ce gros muscle fléchir. Pour [...] â–º Lire la suite
Rien de ce qui m'est étranger ne m'est trop inhumain.
Montrez-vous difficile dans le choix de vos amis. Préférez toujours ceux qui vous rendront plus parfait, et qui donneront aux autres une plus haute idée de vous-même.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Avez-vous vu parfois une jolie vallée grises, sous un ciel lourd ? Puis brusquement les nuages se séparent, le soleil descend, et la vie, la couleur surgissent joyeusement et chantent partout. C'est à cela qu'elle ressemble en ce moment-ci. Le bonheur fait vivre ses yeux, et sa voix est une perpétuelle chanson.
Le diplomate et le prestidigitateur portent un chapeau haut-de-forme. Tous les trucs de l'un et de l'autre sont déjà dans le chapeau et sont connus de tous les autres diplomates et de tous les autres prestidigitateurs.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Je suis parfois jaloux de certains rôles, mais jamais envieux du succès qu'ils valent à ceux qui les interprètent bien.
La différence entre un homme courageux et un lâche est très simple. C'est une question d'amour. Un lâche s'aime... un lâche ne se préoccupe que de son propre corps et il l'aime plus que tout. Un homme courageux aime les autres d'abord et lui-même en dernier.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
La liberté a parfois les mains rouges de sang.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Est-ce qu'au moins ceux qui ont enlevé aux autres leurs idéaux en ont eux-mêmes ?
Le silence est parfois une forme de résistance.
Comment veux-tu que les autres t'aiment si tu n'es même pas capable de te supporter toi-même.
Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire et laissent rire.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
La femme se procure des fourrures aux dépens de divers animaux. La loutre, par exemple, le castor et le lapin (qui prend des pseudonymes). Mais principalement, l'homme.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
Le paresseux est plus loyal que les autres hommes, il ne fait pas semblant de travailler.
Qui a pitié des autres a pitié de soi.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.