La bonne politique est de faire croire aux peuples qu'ils sont libres.
C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
Si on n'a personne pour nous contredire, on finit par croire avoir toujours raison, et on commence à avoir tort !
Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu'on vient leur demander.
La politique ne réussit que par la duplicité.
Personne ne réclame ce qu'il désire : chacun réclame ce qu'il croit pouvoir obtenir.
La difficulté est grande de rendre savant celui qui ne fait rien ; parce que son ignorance lui fait croire qu'il en fait plus que celui qui entreprend de l'instruire.
Qui connaît sa folie a du moins l'avantage de pouvoir s'amender et redevenir sage.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Le politique du couple, c'était moi, les enfants l'avaient compris.
- Je suis en sécurité avec toi ? - Oui. - Tu n'utiliseras pas ton pouvoir de manipulation sur moi ? - Non. - Je peux te faire confiance ? - ... Aller en voiture !
La politique vue avec la perspective d'un intellectuel diffère beaucoup de la pratique. Dans un cas, c'est un exercice de la pensée critique, dans l'autre une lutte pour le pouvoir.
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas.
Je faisais le maximum pour me donner l'impression qu'il fallait que je réussisse, je finissais par dire il n'y a pas de probléme ça va marcher et ça a marché.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] â–º Lire la suite
Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Il faut croire d'abord. Il faut croire avant toute preuve, car il n'y a point de preuve pour qui ne croit rien.
Avec un fils, tu peux marcher ; avec deux, chevaucher ; avec trois, te reposer.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Être libre, c'est avoir en soi la conscience d'un pouvoir moral.
Vous devez croire en vous et en ce que vous faites. Soyez tenace et authentique.
Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps.
Il suffit de se croire esclave pour l'être en effet.
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] â–º Lire la suite
Les impôts sont la source de vie de la bureaucratie, de l'armée et de la cour, bref de tout l'appareil du pouvoir exécutif. Un gouvernement fort et des impôts élevés sont identiques.
Le véritable leadership, c'est quand vous êtes prêt à risquer votre pouvoir et votre voix pour que tous les nôtres soient entendus.
Se sentir soi-même - se penser soi-même - sensation active. On place l'organe de la sensation, comme l'organe de la pensée, sous son emprise.
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.