Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Remercions aussi M. C. Chevillard de s'abstenir de la pantomime tauromachique habituelle à certains chefs d'orchestre internationaux. C'était très déconcertant, ces façons d'aller planter des banderilles dans la tête d'un cor anglais ou de méduser de pauvres trombones avec des gestes de matador.
Les États-Unis semblent être destinés par la providence à affliger l'Amérique de misère au nom de la liberté
La campagne de presse infuse ceux qui instruisent les affaires.
Un héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut. Les autres ne le font pas.
Qu'est-ce que la fidélité sinon le désir de poursuivre le même combat avec le même ennemi ?
Les pauvres sont aussi nécessaires dans un état que les ombres dans un tableau.
Les bons écrivains définissent la réalité ; les mauvais ne font que le reformuler.
L'ironie n'est pas seulement une arme ingénieuse, elle est, à l'opposé du respect, qui est stérile, un exercice intellectuel, un entraînement critique à la lucidité.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
C'est avec les pauvres que les riches se font la guerre.
Soif et concupiscence vont de pair ; partage et jalousie font mauvais ménage.
Le combat ne peut pas être uniquement l'objet d'un calcul mathématique car les forces morales sont difficilement quantifiables.
Parmi tous ceux qui font profession d'être insupportables, le chercheur de la vérité est certainement parmi les plus désolants.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Les erreurs font partie du jeu. C'est à comment vous les récupérez, c'est la marque d'un grand joueur.
La culture est une arme de destruction massive
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour.
Quand on n'a pas la force, il faut avoir la ruse, arme de l'intelligence.
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
Les pertes qui sont votre faute sont celles qui font le plus mal, le plus longtemps.
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
Dans un orchestre, il peut y avoir, dissimulés, un certain nombre de gens qui ne connaissent pas la musique. Ce n'est pas très gênant si les autres font beaucoup de bruit.
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
Oignon, fumée et femme font pleurer.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarité est un crime. La vulgarité, c'est ce que font les autres.