Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d'épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
C'est l'un ou c'est l'autre. La vie en rose ou la vie en noir. Tout au moins pour la plupart des gens.
Celui qui veut cueillir des roses doit supporter les épines.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Faire un choix ne veut pas dire qu'on restreint son champ d'action et de possibilités. Pas pour ceux qui voient dans la vie un espace où tout est à conquérir, au risque de tout perdre.
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Une rose ne saurait naître d'un oignon.
La grand'rue au village un dimanche matin,La vache au bord de l'eau toute rose d'aurore,La fille aux claires dents, la feuille humide encore,Et le divin cristal d'un bel oeil enfantin.
Vivre, c'est passer d'un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner.
L'écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
Avril s'accroche aux branches vertes,Mai travaille aux chapeaux fleuris,Juin fait pencher la rose ouverte,Prés du beau foin qui craque et rit.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] â–º Lire la suite
Une maman est semblable à une rose qui ne se fane jamais.
Même dans une poubelle, une rose reste une rose.
Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses !
Trop serrés, trop pressés, chacun s'efforçant de préserver son petit espace de liberté.
Le vulgaire n'a aucune idée de ce qu'il faut de sensibilité et d'intelligence pour jouir du parfum d'une rose ou du sourire d'une femme.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Le monde de l'entreprise est tout sauf un espace démocratique.
Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent.
De temps en temps elle frisottait du bout du doigt la rose en papier de son corsage.
Ah oui j'oubliais, il a un régime très strict, il mange n'importe quoi, à n'importe quelle heure et en grande quantité et puis enlevez lui le rose du jambon, il aime pas !
La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu'elle fleurit,Sans attention à elle-même, sans demande d'être vue.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Si vous dormez sur les roses pendant votre jeunesse, vous dormirez sur les orties quand vous serez vieux.
Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n'était même pas la peine de chercher un dossard.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
L'abat-jour transparent de rose s'illumine.La vitre est noire sous l'averse monotone.Oh ! le doux "remember" en la chambre d'automne,Où des trumeaux défunts l'âme se dissémine.