La jalousie voit tout, excepté ce qui est.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
On voit tellement de choses lorsqu'on ferme les yeux.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur.
Quand la haine ou la faveur de la multitude s'attache à un homme, il faut examiner pourquoi.
Le principal organe de la vision, c'est la pensée. On voit avec nos idées.
Le coeur en paix voit une fête dans tous les villages.
L'ami certain se voit dans les jours incertains.
L'erreur est humaine en ce sens aussi : les animaux ne se trompent que rarement ; jamais même - excepté les plus intelligents d'entre eux.
De même que le meilleur vin devient le plus aigre des vinaigres, ainsi l'amour le plus profond se transforme-t-il en la haine la plus implacable.
Quand on vous hait trop, il arrive un moment où cette haine vous donne des forces pour vous protéger des autres.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Dans les magasins de bikinis, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garages.
La bru balaie ce que voit la belle-mère.
Les diplomates trahissent tout excepté leurs émotions.
Celle qu'on aime, on la voit s'avancer toute nue.
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
La jalousie c'est l'agonie de l'amour.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
On ne peut battre son adversaire que par l'amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
On peut connaître tout, excepté soi-même.