La jalousie voit tout, excepté ce qui est.
Dans les magasins de bikinis, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garages.
Les diplomates trahissent tout excepté leurs émotions.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
Dieu est comme le vent qui passe : on le sent partout et on ne le voit nulle part.
On peut connaître tout, excepté soi-même.
On voit tellement de choses lorsqu'on ferme les yeux.
L'erreur est humaine en ce sens aussi : les animaux ne se trompent que rarement ; jamais même - excepté les plus intelligents d'entre eux.
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Le coeur en paix voit une fête dans tous les villages.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Le principal organe de la vision, c'est la pensée. On voit avec nos idées.
Celle qu'on aime, on la voit s'avancer toute nue.
De même que le meilleur vin devient le plus aigre des vinaigres, ainsi l'amour le plus profond se transforme-t-il en la haine la plus implacable.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
La bru balaie ce que voit la belle-mère.
Quand la haine ou la faveur de la multitude s'attache à un homme, il faut examiner pourquoi.
La jalousie c'est l'agonie de l'amour.
Quand on vous hait trop, il arrive un moment où cette haine vous donne des forces pour vous protéger des autres.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
On ne peut battre son adversaire que par l'amour et non la haine. La haine est la forme la plus subtile de la violence. La haine blesse celui qui hait, et non le haï.
Entre personnes sans cesse en présence, la haine et l'amour vont toujours croissant : on trouve à tout moment des raisons pour s'aimer ou se haïr mieux.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
L'ami certain se voit dans les jours incertains.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.