Le hasard, c'est le purgatoire de la causalité.
Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c'est comme ça. Mais pour la plus importante [...] â–º Lire la suite
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
Le destin, c'est un hasard auquel on donne un sens.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
L'inconnu, l'imprévu n'ont plus cours, le hasard n'est plus de la partie.
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
Un homme s'identifie peu à peu avec la forme de son destin ; un homme devient à la longue ses propres circonstances.
Mais le hasard n'existe pas ! Diogène de Cynople l'a amplement démontré, le simple fait que je lève mon bras n'est pas le fruit du hasard mais la cause d'un enchainement de causes et d'effets qui se rallie à des millier de causes et d'effets et ainsi jusqu'à l'infini...
Pour qui ne tente rien le destin ne fait rien.
Le navigateur solitaire jongle avec le hasard et la technique, le savoir et l'inconnu, l'inné et l'acquis.
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne démarche pas à domicile, il faut aller à sa rencontre.
Qu'est-ce que mille ans, puisqu'un seul moment les efface ?
Le destin est plein de trous, et la mort doit se trouver dans l'un de ces trous.
Si nous étions en dictature, les choses seraient plus simples - du moment que ce serait moi le dictateur.
Le hasard est le résultat d'une immense équation dont nous ne connaissons pas toutes les racines.
Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d'ordinaire celui où il commence à se réformer.
Toute éducation est élévation, contrainte, épanouissement et promesse de joies. Tous les sens y contribuent ; on s'éduque autant par la bouche que par l'oeil ou l'oreille. Est-ce un hasard si ce même terme, goût, désigne le sens de la bouche et une manière de vivre ?
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Le pire orage éclate au moment de la moisson.
Rien dans la vie n'est à craindre, tout doit être compris. C'est maintenant le moment de comprendre davantage, afin de craindre moins.
Le criminel, au moment où il accomplit son crime est toujours un malade.
Ecrire des lettres, c'est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
Pourquoi ne reconnaissons nous pas toujours l'amour qui commence, mais reconnaissons nous toujours le moment où il se termine ?
Quelqu'un a décrit Providence comme le nom de baptême du hasard ; sans doute quelque pieux rétorquera que le hasard est le surnom de la Providence.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.