En politique, seuls savent s'arrêter ceux qui ne seraient pas partis.
Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.
Il veut faire de la politique pour être un gangster moderne.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Il n'existe pas de problèmes dans la nature, mais seulement des solutions car l'état naturel est un état adaptatif donnant naissance à un système cohérent.
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] ► Lire la suite
Les cigares sont souvent une sorte de ciment social dans les familles... La transmission de l'amour du cigare crée des liens entre les générations.
Les hommes seraient plus intelligents s'ils étaient plus moraux.
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
Je ne peux jamais arrêter de travailler dur. Chaque jour, je sens que je dois m'améliorer. Travail acharné... Détermination... Je dois continuer à me dépasser.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
C'est la politique de Satan de plaider en faveur d'une tolérance infinie et sans bornes.
La politique est un balancier dont les oscillations entre anarchie et tyrannie sont alimentées par des illusions sans cesse renouvelées.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
Vous aimez les bêtes ? Arrêter d'en manger et on arrêtera de les tuer.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.
Tous les tableaux devraient être de la même taille et de la même couleur de sorte qu'ils seraient interchangeables et que personne n'aurait le sentiment d'en avoir un bon ou un mauvais.
Le bon sens est en politique ce que l'aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Comme les hommes sont quelquefois méchants, mettez-vous en état de faire du mal, seulement afin qu'on n'ose pas vous en faire.
Le non-alignement et une politique africaine sans distinction ont été depuis lors deux constantes dans toutes nos décisions.
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
La politique sociale, regardez : on met un pognon de dingue dans des minimas sociaux, les gens sont quand même pauvres.
En politique il faut guérir les maux, jamais les venger.
Ingérence humanitaire, c'est le droit qu'on donne à des Etats d'envoyer des soldats dans un autre Etat pour aller tuer des pauvres innocents chez eux, dans leur propre pays, dans leur propre village, dans leur propre case, sur leur propre natte.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Une vrai mère pour ses enfants, c'est un état d'esprit, une habitude de la pensée.