Tous les hommes mentent et savent qu'ils mentent. Leur vérité, c'est leur poison.
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
Il faut mener les hommes avec des phrases plus qu'avec la raison.
L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe mais le combat ; l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu. Répandre ces préceptes, c'est préparer une humanité plus vaillante, plus forte - partant plus scrupuleuse et plus généreuse.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Il est, en toute rigueur, illégitime de comparer entre eux deux hommes non contemporains l'un de l'autre.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
La vérité ne dépend pas de la façon dont elle est dite, mais de la façon dont elle est interprétée.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Il n'y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y a qu'une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
Même le plus ignorant des hommes ne peut être assez stupide pour nier que tout homme naît naturellement libre.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
La vérité s'accorde avec la renommée.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Moi je dis que les femmes seront vraiment les égales des hommes le jour où elles accepteront d'être chauves et de trouver ça distingué.
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
La vérité absolument exacte paraît toujours fantastique.
La vérité est dans la consistance.
Les hommes comptent presque pour rien toutes les vertus du coeur et idolâtrent les talents du corps et de l'esprit.
Les femmes se soucient toujours des choses que les hommes oublient. les hommes se soucient toujours des choses dont les femmes se souviennent.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Quand les hommes voient la quantité de cheveux qui leur restent, les femmes ne voient que ceux qu'ils ont perdu...