A la campagne et dans les petites villes, faire de la politique, ce n'est, le plus souvent, que haïr son voisin.
Un bref mensonge vaut souvent mieux qu'une laborieuse vérité.
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
Chercher à connaître N'est souvent qu'apprendre à douter.
Je serai le prochain Leonardo DiCaprio, pour sûr.
Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
Pour gravir un échelon dans la hiérarchie, il faut souvent passer par l'escalier de service.
Savoir reconnaître l'humain jusque dans l'inhumain. L'ignoble est souvent du noble ayant mal tourné.
Je me suis demandé souvent quelle pouvait être la différence entre la charité de tant de chrétiens et la méchanceté des démons.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
Le temps a-t-il seulement un sens, n'est-ce pas plutôt une durée qui, elle, cerne le temps, l'immobilise et lui apporte une valeur ?
Qu'il est curieux que la frayeur soit si souvent causée par l'inattendu !
Les larmes viennent plus souvent des yeux que du coeur.
L'éducation est un droit humain avec un immense pouvoir de transformation. Les fondements de la liberté, de la démocratie et du développement humain durable reposent sur ses fondements.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
"Tu aimeras ton prochain..." Et pourquoi ne mépriseras-tu pas ton prochain comme toi-même ?
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
Vagabonder à la surface des océans est souvent source de sérénité et, parfois, permet de tutoyer ses rêves. S'y immerger, c'est s'ouvrir à son observation et à sa compréhension.
Vous avez souvent besoins d'alibis ? Faites des enfants !
Enfant, toute ma vie n'était que livres. Ils étaient mon fantasme. C'est là que je pourrais aller. C'est souvent ce qui m'a sauvé.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
La politique est, par définition, un lieu de passion; Donc d'enthousiasme et de souffrance.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Moisson : usage de faux.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.