Les mots sont comme les abeilles : ils ont le miel et l'aiguillon.
Les mots morts, les nombres austères,Laissaient mes espoirs engourdis.
Les mots qu'on dit comptent si peu, quand le corps entier et l'âme les contredisent.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Pourquoi dire humanité quand c'est bestialité qu'il conviendrait de dire si on craignait moins les mots !
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] ► Lire la suite
Paulo je t'aime. Cette nuit j'ai pensé à toi et aux mots de ma lettre pour te le dire. Ton front penché vers des rêves qui te paraissent impossibles, à ton oreille te convaincre du contraire.
Laissez-moi vous explorer, vous effeuiller jusqu'à l'insupportable, jusqu'à ne plus accepter d'être des mots écrits sur des coins de nappes en papier, des pensées notées sur un carnet.
La plupart des faiseurs de recueils de vers ou de bons mots ressemblent à ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, choisissant d'abord les meilleurs et finissant par tout manger.
Le sondage est le coq-à-l'âne, le jeu de mots des chiffres.
Donnez des mots de tristesse; le chagrin qui ne parle pas resserre le coeur travaillé et lui ordonne de se brise
L'imagination connaît la force des mots elle crépite comme de l'électricité sur un câble.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Terrorisme, missile ou pollution sont des plus gros mots que caca, merde ou prout.
Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n'existent pas !
Les mûriers sont pleins de jeunes filles que le beau temps rend alertes et gaies, telles qu'un essaim de blondes abeilles qui dérobent leur miel aux romarins des champs pierreux.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Utiliser les mots sans savoir leurs racines, C'est se nourrir sans connaître la cuisine.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule - il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas de mots courants qui ne servent à le trafiquer, à le masquer, à l'apaiser ou à le détruire.
Les mots sont les fantômes des imaginations malades, au-dessus desquels il y a la vie qu'il faut vivre sans penser aux mots.
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
On peut être obstrué par du miel et incapable de se lever et de voler.
Les mots sont nos esclaves.
Les mots qui n'ont jamais qu'un sens ordinaire, disent quand même la vérité quand ils ne vont pas bien ensemble.
Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde.
Il ne faut pas beaucoup de mots pour dire la vérité.
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Les mots donnent, en moyenne, autant d'idées que les idées donnent de mots.
A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.
Ce soir, je dois me déciderA la faire danserQuand le slow va commencerJe dois être le premierQui osera l'inviterLui dira des mots tout bêtesLui fera tourner la tête.