Lit. Table de multiplication.
L'honnêteté est souvent une question d'ameublement. Il est plus difficile à une femme d'être vertueuse avec un divan qu'avec des fauteuils.
La noblesse du fauteuil détermine la dignité humaine de celui qui est assis dessus, aussi sûrement qu'un mets succulent provoque la dignité du ventre.
Heureusement Dieu lit dans le silence des coeurs.
Quand je pense aux livres de chevet de certains de mes amis, je me demande comment ils font pour se réveiller.
Si un homme a avoué quelque chose sur son lit de mort, c'était la vérité ; car personne ne pouvait regarder la mort en face et mentir.
Au lieu de regarder le passé, je me mets en avant vingt ans et j'essaie de regarder ce que je dois faire maintenant pour y arriver.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Personne ne lit plus aujourd'hui, sauf ceux qui écrivent.
Celui qui lit n'est jamais seul.
Ne te mets pas dans mon jeu.
Je me mets des règles strictes afin de corriger ma nature. Mais c'est à ma nature que j'obéis enfin.
L'homme qui lit n'est pas moindre que l'homme qui écrit.
Changer de lit guérit la fièvre.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
Il arrive à un homme de se tromper dans la vie sur un plat de nourriture qui lui est réservé, mais jamais sur les paroles qui lui sont destinées.
Je ne me mets du côté de personne, ni du côté des Blancs, ni du côté des Noirs. Je me mets du côté de Dieu, qui a fait que je suis Noir et Blanc, et qui m'a donné ce talent.
Je prie pour que vous mettiez tous vos chaussures sous le lit la nuit afin que vous deviez vous mettre à genoux le matin pour les trouver. Et pendant que vous êtes là-bas, remerciez Dieu pour la grâce, la miséricorde et la compréhension.
L'enfance est comme une table de cire où toute empreinte est bonne.
Les artichauts, c'est un vrai plat de pauvres. C'est le seul plat que quand t'as fini de manger, t'en as plus dans ton assiette que quand t'as commencé !
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
On lit pour découvrir une vision du monde.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
A table comme en amour, le changement donne du goût.
L'amitié qui se lit sur les visages et dans les gestes devient comme une prairie dessinée par un rêve dans une longue nuit de solitude.
J'aime le défi d'essayer différentes choses et de me demander si ça va marcher ou si je vais tomber à plat sur mon visage.
La politique, si vous vous avisez de penser à ceux qui vous la servent, il y a de quoi se lever de table et faire voeu de ne plus manger que des oeufs à la coque.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
Lorsque les entreprises acceptent l'aide du gouvernement, cela peut être comme aller au lit avec un hippopotame. Il fait beau et chaud pour le moment, mais ensuite votre compagnon de lit se retourne et vous écrase.