Le lit est le terrain d'entraînement du cercueil.
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
On ne lit pas, on se lit.
Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
Elle vient et se livre à mes bras, toute fraîche,D'avoir senti passer l'air solennel du soir,Sur son corps opulent, sous les plis du peignoir.A bas peignoir ! le lit embaume. Ô fleur de pêche,Des épaules, des seins frissonnants et peureux !
Il vaut mieux être cheval que charrette.
La télévision offre à l'intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l'être.
J'ai fait installer un système de sécurité chez moi et j'ai toujours un revolver chargé à portée de main. J'ai aussi un fusil M16. J'adore tirer au fusil. C'est le seul sport que je pratique.
Mieux vaut compter sur son âne qui rue, que sur le cheval d'autrui.
Monter à cheval transforme le "je voudrais bien" en "je peux".
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
À coté de vous AC/DC c'est de la Pipo et Molo font du ski, Bonne nuit les petits, un supo et au lit ! Nan avec un p'tit coup de pouce vous allez casser la baraque hein !
Le mal vient à cheval et s'en va à pieds.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Quel que soit le sport et même quel que soit l'effort, le don de soi suscite toujours l'admiration.
Le sport est épuisant, même, et je dirais surtout, pour celui qui s'en repaît à la télévision sans le pratiquer.
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
Le lit découvre tous les secrets.
Je pense comme Voltaire « que quelques piqûres de mouches ne peuvent retenir un cheval dans sa course ardente ».
Rien de ce qui se fait au lit n'est immoral s'il contribue à perpétuer l'amour.
Je suis parfois trop enthousiaste. Je démarre comme un cheval de course et j'arrive comme un âne.
Le sport qui n'évolue pas dans le sens des médias va mourir à petit feu.
Mais si le sport fortifie, il apaise également. À condition de demeurer un adjuvant et de ne point devenir un but, il sait produire l'ordre et clarifier la pensée.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Si les poissons ne dormaient pas, à quoi servirait le lit des rivières ?
On ne ferre pas un cheval qui court.
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Bride de cheval ne va pas à un âne.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !